Transporter le corps d’un défunt se fait en deux temps : d’abord il y a l’acheminement du corps depuis le lieu de décès (domicile, établissement de soins, maison de retraite etc.à jusqu’au lieu de mise en bière puis le transport vers le cimetière ou le crématorium. Il y a plusieurs configurations de transports possibles : national, international et d’une urne funéraire.

Transport mortuaire à l’international

transport-1Le transport d’un défunt au niveau international est possible une fois que le corps a été placé dans un cercueil et avec un laissez-passer mortuaire. Doivent figurer sur ce document : le nom, prénom, âge, lieu, date et cause du décès. Il est écrit et remis par l’autorité compétente du lieu du décès dans la langue du pays, mais également traduit dans la langue de réception.

Pour le transport, le cercueil doit être équipé d’une enveloppe intérieure métallique étanche soudée appelée « zinc » et être hermétique. Son emballage ne doit pas faire évoquer un cercueil au niveau du fret. Seul la mention « manipuler avec précaution » apparaîtra sur le colis.

Transport mortuaire sur le territoire national

funeraillesAu niveau national, le transporteur doit avoir en sa possession la déclaration de fermeture du cercueil de l’administration publique compétente. Figure sur ce document : le lieu de départ et d’arrivée du convoi, la date, l’heure prévue du transport, le nom et l’adresse des pompes funèbres habilitées.

Le cercueil doit répondre à certaines caractéristiques : si le transport dure plus de deux heures, il doit au moins faire vingt-deux millimètres d’épaisseur. S’il dure moins de deux heures, le minimum est de dix-huit millimètres d’épaisseur.

Transporter une urne cinéraire

Une fois la crémation effectuée les proches du défunt ou amis peuvent transporter l’urne cinéraire. Pour être acheminée d’un point à un autre, l’urne doit remplir certaines exigences et avoir un conditionnement adapté. Un certificat de décès et d’incinération est également nécessaire.