Il est possible de choisir le type de funérailles désiré de son vivant en souscrivant un contrat obsèques, ou bien en exprimant son souhait à ses proches ou dans un testament. Au décès les dernières volontés seront ainsi respectées et appliquées. En France, après le décès, le défunt est soit inhumé soit incinéré, c’est-à-dire réduit en cendres.

L’inhumation ou « enterrement »

inhu-ex-300x199Cette pratique est favorisée par de nombreuses religions. L’inhumation consiste à déposer le corps du défunt dans un cercueil et à l’enterrer dans une tombe dans l’enceinte d’un cimetière. L’inhumation est souvent plus coûteuse du fait qu’elle nécessite l’achat au préalable d’une concession et d’un monument funéraire. Elle reste néanmoins la pratique la plus répandue en France.

L’enterrement se déroule selon un rituel précis. Une fois le cercueil arrivé au cimetière, le corbillard guide le cortège jusqu’à l’emplacement de la sépulture. Les proches peuvent alors se recueillir sur le lieu une dernière fois avant la mise en terre. Ce recueillement peut être l’occasion de prières, de discours, de poèmes de la part des proches à la mémoire du défunt.

Choisir la crémation

crema-ex-300x204Les Français sont de plus en plus nombreux à choisir la crémation pour les obsèques. Cette opération se déroule dans un crématorium. Elle consiste à réduire en cendres le corps du défunt via un four à très haute température et à déposer ces cendres dans une urne cinéraire munie d’une plaque indiquant l’identité du défunt et le nom du crématorium. Il faut compter 1h30 environ pour réaliser cette réduction de corps, temps durant lequel les proches peuvent se recueillir au crématorium. Une fois la crémation terminée l’urne est remise à la famille.

Cette urne cinéraire peut ensuite être déposée dans l’enceinte d’un cimetière dans un caveau, une concession cinéraire ou dans un columbarium. Les proches peuvent ainsi avoir un endroit où se recueillir. Il est possible de disperser des cendres dans la nature sous conditions. Autrement, des lieux sont aménagés à cet effet comme les « jardins du souvenir ».